Biographies des animateurs et animatrices et descriptions des ateliers

Libérer le processus créatif avec SPARC

Symposium de 2026 – Sudbury

Nous nous réjouissons de pouvoir vous annoncer la programmation exceptionnelle du Symposium de 2026 et les noms des incroyables personnes qui présenteront les ateliers !

Le classement qui suit est chronologique (par jour/heure des présentations). Un programme plus précis sera publié dans les prochaines semaines.

Jillian Peever – The SPACE Upstairs

Libérer son processus créatif par le mouvement : séances de remise à zéro mentale et physique pour le symposium du Réseau SPARC

Jillian sourit en passant sa main dans ses longs cheveux blonds. Elle porte une grosse bague à cette main qui brille au soleil.

Description de l’image : Jillian sourit en passant sa main dans ses longs cheveux blonds. Elle porte une grosse bague à cette main qui brille au soleil.

Description de l’atelier : Il s’agit d’un atelier court et énergisant, conçu pour permettre aux personnes participantes de prendre un nouveau départ sur les plans physique et mental, que ce soit en début de journée ou après le dîner. Grâce à des activités physiques simples et créatives, auxquelles les personnes de tous les niveaux et de toutes les physionomies auront accès, vous explorerez comment, le fait de se mouvoir ensemble, peut aider à briser les barrières, favoriser les liens et susciter de la joie. Tout de suite après ces exercices, Jillian Peever partagera ses réflexions sur la manière dont The SPACE Upstairs utilise la danse pour renforcer la résilience, l’inclusion et la créativité dans une petite communauté rurale.

Biographie : Jillian Peever est danseuse, chorégraphe, enseignante et défenseuse des arts. Formée aux méthodes occidentales, elle a pris confiance en sa présence physique et continue de se développer sur le plan créatif grâce à l’expérimentation et à la collaboration avec des artistes de régions rurales de l’Ontario. Elle s’est produite sur les scènes de Toronto, Ottawa et Princeton, dans le cadre de festivals tels que Luminato, Fringe et Dusk Dances, et a participé à des ateliers internationaux, notamment ImPulsTanz. La maternité l’a amenée à s’orienter vers des expériences de danse multidimensionnelles et ancrées dans la communauté, qui explorent la présence et la connexion. C’est à Burk’s Falls qu’elle allie son talent artistique de haut niveau à une programmation accessible, faisant de la danse une pratique naturelle et joyeuse de la vie rurale, un carburant qui illumine son univers d’une créativité sans limites.

Diane Davy et Stephanie Draker – Travailler dans le domaine culturel

Intelligence créative : découvrir le rôle de l’IA dans l’administration des arts

Diane fait face à l’appareil photo. Ses cheveux roux courts sont peignés en arrière et elle porte des lunettes, ainsi qu’un veston jaune moutarde.

Description de l’image :Diane fait face à l’appareil photo. Ses cheveux roux courts sont peignés en arrière et elle porte des lunettes, ainsi qu’un veston jaune moutarde.

Stephanie sourit à l’appareil photo. Elle porte un haut rouge et ses longs cheveux auburn sont relâchés sur ses épaules.

Description de l’image : Stephanie sourit à l’appareil photo. Elle porte un haut rouge et ses longs cheveux auburn sont relâchés sur ses épaules.

Description de l’atelier : Cette présentation offre un aperçu pratique de la manière dont les outils d’intelligence artificielle (IA) sont intégrés dans les fonctions administratives et opérationnelles des organisations artistiques (de toutes tailles) et des entreprises créatives. Alors que le secteur artistique est confronté à des demandes croissantes et limité au niveau de ses ressources, l’IA apparaît comme un système de soutien permettant de rationaliser les flux de travail, d’améliorer la gestion des données et de renforcer la réactivité et la productivité des organisations.

S’appuyant sur le récent projet de recherche sectoriel de Work in Culture, intitulé L’IA pour l’administration dans l’industrie créative de l’Ontario : aperçu de l’utilisation qui en est fait, des préoccupations et des considérations actuelles », ainsi que sur d’autres travaux de recherche sur le développement de carrière dans le domaine culturel, les animatrices mettront en évidence des exemples émanant du secteur des arts et de la culture de l’Ontario où l’on a désormais recours à l’IA. Elles permettront d’explorer les avantages d’adopter l’IA pour les opérations, notamment pour améliorer l’efficacité, réduire la charge de travail manuelle et optimiser la prise de décision. Elles mettront également en évidence les enjeux liés à l’IA relativement au travail administratif, notamment en ce qui concerne la confidentialité et la sécurité des données, les préjugés, la transparence, la reddition de comptes, ainsi que le fait d’avoir les habiletés numériques et l’infrastructure requises pour pouvoir mettre le tout en œuvre de manière responsable.

Les personnes participantes repartiront avec une meilleure compréhension de la manière d’aborder l’IA de manière réfléchie. L’objectif est de favoriser un dialogue concret et adapté au secteur d’une part, sur ce à quoi ressemble l’intégration de l’IA dans la pratique — en matière d’administration et de tâches opérationnelles — et d’autre part, sur ce que les individus et les organisations doivent prendre en considération à mesure qu’ils avancent.

Cette session est idéale pour celles et ceux qui, évoluant dans un contexte similaire — celui des arts de la scène —, s’intéressent au potentiel administratif de l’IA et recherchent un espace pour réfléchir, poser des questions et apprendre de leurs pairs.

Biographies : Diane Davy est la directrice générale de Work in Culture depuis 2009. Elle est convaincue qu’en fournissant aux créatrices et créateurs, ainsi qu’aux travailleuses et travailleurs créatifs des outils et une expérience en matière d’affaires et d’entrepreneuriat, il est possible de les aider à développer et à pérenniser leurs pratiques et leurs entreprises créatives. Elle est également présidente de Castledale, une société de conseil spécialisée dans le secteur culturel. Avant de créer Castledale, Diane a mené une longue carrière dans l’édition de livres et de magazines, notamment en tant que présidente de Key Porter Books et éditrice des magazines OWL, Chickadee et Chirp, ainsi que des livres pour enfants OWL Books.

Stephanie Draker est une gestionnaire artistique basée à Toronto. Elle possède une vaste expérience dans la conception et la mise en œuvre de programmes de soutien à la main-d’œuvre culturelle de l’Ontario. En tant que gestionnaire de programmes chez Work in Culture, elle dirige des initiatives pour les artistes et les travailleuses et travailleurs du secteur artistique qui sont axées sur la formation de compétences en affaires et en entrepreneuriat; elle gère également le fonds Catalyst and Transformation afin d’aider les organisations artistiques à mettre en œuvre des changements significatifs dans leurs opérations. Elle est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université York. Elle a exposé ses œuvres en tant qu’artiste visuelle et artisane. Stephanie a été désignée membre du « Laboratoire des leaders » du Conseil des arts de Toronto en 2024 et elle défend avec passion les arts comme catalyseurs du développement communautaire et de l’innovation.

Lisa Poushinsky – Le piano de rue de Kemptville et l’École d’art et de musique des voyageurs

Rencontrez le cadavre exquis : une introduction surréaliste aux collaborations créatives

Portrait de Lisa Poushinsky, une femme d’âge moyen souriante, aux cheveux courts et clairs et portant des lunettes. Elle est vêtue d’un chemisier et d’un pull bleu marine et elle se tient debout devant une porte bleue.

Description de l’image : Portrait de Lisa Poushinsky, une femme d’âge moyen souriante, aux cheveux courts et clairs et portant des lunettes. Elle est vêtue d’un chemisier et d’un pull bleu marine et elle se tient debout devant une porte bleue.

Description de l’atelier : Votre créativité est-elle en panne ? Souhaitez-vous travailler avec d’autres personnes sur des projets, mais vous ne savez pas par où commencer ? Avez-vous la curiosité de découvrir la pensée créative dans un contexte de groupe ? Ou souhaitez-vous simplement passer une heure à jouer de manière créative, avec des personnes qui sont dans le même état d’esprit ? Si c’est le cas, cet atelier totalement ouvert est fait pour vous ! Aucune expérience préalable ni formation spécifique n’est requise.

Rejoignez Lisa Poushinsky, écrivaine, artiste, musicienne, enseignante, collaboratrice et animatrice extraordinaire d’Art Happening pour une heure d’exploration créative guidée en groupe. Vous commencerez par une brève discussion sur les défis auxquels sont confrontés les personnes créatives qui collaborent; vous établirez quelques règles communes; et puis, vous vous lancerez dans le jeu ! À l’aide d’astuces et de techniques remontant au mouvement surréaliste des années 1920, vous vous répartirez en groupes de différentes tailles. À l’instar des penseuses et penseurs créatifs qui vous ont précédés, vous travaillerez à « libérer l’esprit des contraintes de la raison et de la logique ». À travers une heure de jeu, vous pourrez laisser libre court à la forme d’expression de votre choix : écriture, dessin, mouvement, musique*. Vous repartirez avec la satisfaction d’avoir exprimé votre inconscient, de nouvelles amitiés, ou de nouveaux outils pour débloquer votre créativité. Celle et ceux qui le souhaitent, pourront même explorer plus en profondeur le potentiel de la psyché humaine.

*Du matériel artistique (papier et crayons) vous seront fournis, mais pas d’instruments de musique. N’hésitez pas à apporter les vôtres !

On vous encourage à apporter d’une part, un objet que vous voudrez bien laisser circuler, et d’autre part, votre cœur bienveillant et votre esprit ouvert. Comme il s’agit de travailler avec d’autres personnes, vous pourriez rencontrer certaines difficultés émotionnelles pendant l’atelier, mais n’ayez crainte, notre priorité absolue est de créer un espace sûr permettant à chacun·e de s’exprimer et de connecter.

Biographie : Lisa Poushinsky vit à Bishop’s Mills, dans l’Est de l’Ontario. Elle aime collaborer de manière créative avec d’autres personnes depuis qu’elle a fréquenté Canterbury, une école secondaire artistique d’Ottawa. Lisa est directrice de l’École d’art et de musique des voyageurs; elle organise la série de concerts estivaux de piano de rue de Kemptville; elle est la cofondatrice de la parade de lanternes Twilux; et elle adore lancer de nouveaux projets impliquant des partenariats et des expériences culturelles pour les communautés rurales. Vous pouvez voir Lisa jouer dans des groupes, chanter dans des chorales, souffler du verre, animer toutes sortes d’événements créatifs et improviser de la musique et des arts visuels avec ses ami·e·s dans toute la vallée de l’Outaouais.

Eric Goudie – Le grand théâtre Fergus, le Réseau des diffuseurs communautaires et Grinder Productions

Êtes-vous en train de construire la Suisse ? Comment gérer une salle de spectacle dans une communauté rurale en pleine croissance

Eric se tient dans un champ et regarde l’appareil photo avec un petit sourire. Il porte des lunettes et une chemise en chambrai bleue.

Description de l’image : Eric se tient dans un champ et regarde l’appareil photo avec un petit sourire. Il porte des lunettes et une chemise en chambrai bleue.

Description de l’atelier : Cet atelier abordera les bases de la gestion d’une salle de spectacle dans une communauté rurale, ainsi que certains des défis qui y sont associés. On y examinera comment un espace peut passer de propriété privée à atout municipal, et la conséquence qui peut venir avec : la croissance d’une clientèle locative et d’un public diversifié. L’atelier offrira de nombreux outils pratiques de gestion de salle : le calendrier de réservation, les informations in-dis-pen-sables, la meilleure réponse à la question « combien coûte la location de votre théâtre ? » et on y examinera certaines bonnes pratiques en matière de contrats, de services à la clientèle, d’assistance technique, de gestion des transactions liées aux événements, de gérance à long terme, etc.

Des fascicules et gabarits seront fournis. Eric Goudie conclura son atelier avec une présentation des différentes formes que peuvent prendre les espaces dédiés aux arts du spectacle : publics ou privés, autonomes ou liés à d’autres fonctions, à temps plein ou à temps partiel, etc. Il examinera également les différents types de relation que les salles peuvent entretenir avec les événements : de la simple location à la présentation complète, en passant par toutes les formes intermédiaires. Il reviendra au début et examinera les différents types de publics qui peuvent vivre dans une communauté rurale, et comment une salle a non seulement l’obligation, mais aussi l’opportunité de créer un espace où chacun·e puisse se sentir à sa place.

En fin de compte, gérer une salle de spectacle dans une communauté rurale revient peut-être à « construire la Suisse », soit un espace neutre où chacun·e se sent à sa place. C’est peut-être essentiel pour obtenir l’adhésion de la communauté et assurer la stabilité opérationnelle à long terme? Débattre de cette question sera d’ailleurs fortement encouragé.

Biographie : Eric Goudie est un artisan qui mélange les genres et mène une carrière riche, diversifiée et épanouissante dans les arts créatifs et du spectacle. Il est aujourd’hui coordinateur du grand théâtre Fergus dans le canton de Centre Wellington, mais il y a porté plusieurs chapeaux depuis près de trente ans. Eric est le président-fondateur du Réseau des diffuseurs communautaires, une organisation qui regroupe de petites salles de spectacles et des diffuseurs de tout l’Ontario. Dramaturge prolifique, Eric produit et met chaque été en scène des spectacles à la bibliothèque historique d’Ennotville avec sa propre compagnie de théâtre, Grinder Productions. Il vit dans une maison en rondins vieille de 150 ans, sur la ferme familiale, avec plusieurs chats, trop de poules, quelques canards, 150 chèvres et Julie, l’inspiration et l’amour de sa vie.

Erin Ball et Maxime Beauregard – InterComplementary Journeys

Ralentir

'Portrait de famille de Maxime et Erin deux personnes blanches, handicapées, nonbinaires et neuro non-conformes (neurodivergentes), qui sont assises sur un sofa dans des tenues aux couleurs vives et éclatantes.

Description de l’image : Portrait de famille de Maxime et Erin, deux personnes blanches, handicapées, nonbinaires et neuro non-conformes (neurodivergentes), qui sont assises sur un sofa dans des tenues aux couleurs vives et éclatantes. Entre les artistes se trouve une pile de peluches rondes de différentes tailles que les deux appellent affectueusement leurs enfants. Bien qu’apparemment inanimés, chacun de ces enfants a une personnalité unique et est bien vivant pour Erin et Maxime. Tout le monde sourit sur la photo. Les prothèses de jambes d’Erin et les béquilles d'avant-bras de Maxime sont appuyées contre le sofa.

Photo de Benjamin Laird.

Description de l’atelier : Description de l’atelier : Ralentir – viser à résister l’urgence au travers d’une tournée lente. Cette discussion qui est animée par Erin Ball et Maxime Beauregard, artistes de cirque Queers et Handi·es, retracera leur parcours, commençant par un projet pilote de tournée lente avec Ontario Presents jusqu’à aujourd’hui, avec leur tournée lente transformée à temps plein pour priorisé leurs valeurs de pratiques durables et du ralentissement. Cette discussion et cette présentation va inclure des descriptions visuelles et tâcher de créer un environnement détendu.

Biographies : Erin Ball (aucun pronom avec la conjugaison grammaticale neutre/langage épicène) et Maxime Beauregard (y/iel avec la conjugaison masculine) forment le duo artistique  InterComplementary Journeys. Erin et Maxime sont des personnes blanches, queers, handicapées et neurodivergentes qui cherchent à changer les barrières validistes dans le domaine des arts du spectacle. Ces deux artistes ont créé un cours sur l’accessibilité/le handicap pour les pratiques du mouvement. Erin et Maxime sont des artistes des arts du mouvement qui interprètent, qui enseignent, qui chorégraphient, qui produisent des spectacles, qui donnent des consultations sur l’accessibilité et qui animent des ateliers. Le duo est un précurseur de changement; valorisant les artistes handicapé·es aux multiples marginalisations; militant pour l’art créé par la communauté handie; remettant en question les normes de l’industrie; et visant à créer des espaces plus accessibles et accueillants. Leur travail tâche de joindre le plus grand nombre de personnes possible au travers de leur art innovant, peu importe où Maxime et Erin se trouvent.

Patrick Raftis

Prêt pour la presse : rédiger des communiqués de presse efficaces pour les médias ruraux et petites villes

Patrick, rayonnant de bonheur, offre à l’appareil photo un large sourire. Il porte un haut gris foncé avec le col ouvert.

Description de l’image : Patrick, rayonnant de bonheur, offre à l’appareil photo un large sourire. Il porte un haut gris foncé avec le col ouvert.

Description de l’atelier : Tout le monde ne se considère pas comme un écrivain ou une écrivaine, mais grâce à quelques techniques simples, n’importe qui peut rédiger un communiqué de presse efficace et prêt à être publié. À l’aide d’une présentation PowerPoint, je partagerai les principales tactiques en matière de rédaction de communiqués de presse qu’il faut mettre en place (et celles qu’il ne faut pas) pour pouvoir attirer l’attention, exemples à l’appui de ce qui fait les manchettes et ce qui ne les ferait pas.

Les personnes participantes comprendront mieux comment les rédacteurs et rédactrices en chef sélectionnent les articles; elles apprendront quand et où soumettre leurs communiqués pour obtenir les meilleurs résultats; et elles découvriront comment adapter son communiqué de presse de base à d’autres médias tels que la radio, un sites Web ou des réseaux sociaux.

La session comprendra un volet pratique, donnant aux personnes participantes l’occasion de rédiger leur propre communiqué de presse. Je proposerai également de fournir des commentaires après la session à celles et ceux qui souhaitent affiner leur travail.

Biographie : Patrick Raftis est un journaliste primé qui compte plus de 40 ans d’expérience en tant que reporter, rédacteur en chef et mentor dans les régions rurales de l’Ontario. Il est également directeur de la publicité bénévole de la « guilde de théâtre Grey Wellington ». Passionné par les arts et la culture, Patrick comprend les défis auxquels sont confrontés les artistes lorsqu’ils et elles cherchent à attirer l’attention des médias, alors il leur offre des conseils pratiques pour améliorer leurs chances d’obtenir de la promotion gratuite et efficace dans la presse écrite et audiovisuelle. Grâce à sa connaissance approfondie des exigences et des normes médiatiques, Patrick vous expliquera les bases et les subtilités de la rédaction et de la parution de précieux communiqués de presse.

Bridget MacIntosh – Stratège culturelle

Planification stratégique des arts dans les communautés rurales et éloignées : de la politique à la pratique

Description de l’image : Bridget se tient face à l’appareil photo, souriante, les bras croisés. Ses longs cheveux auburn tombent librement sur ses épaules et sont complémentaires de la chemise bleue boutonnée qu’elle porte.

Description de l’atelier : Alors que les communautés artistiques rurales et éloignées sortent de la pandémie, elles sont confrontées à des conditions qui évoluent rapidement : changement de comportement du public, réduction des effectifs, modification des modèles de financement et nécessité permanente de trouver un équilibre entre les pratiques numériques et les pratiques en présentiel. Dans le même temps, de nouvelles opportunités apparaissent en matière de collaboration régionale, de services partagés et de renforcement des liens entre les politiques culturelles locales.

Cet atelier permettra à Bridget de partager les connaissances qu’elle a acquises en matière de planification stratégique dans le cadre de son travail en tant que l’une des principales planificatrices du milieu culturel canadien. Les personnes participantes exploreront des méthodes pratiques d’une part, pour aligner les initiatives locales en matière d’arts du spectacle sur des politiques culturelles plus larges et d’autre part, pour construire des réseaux résilients dans des contextes où les ressources sont limitées.

En s’alignant sur les quatre principes stratégiques clés qui guident le Réseau SPARC — pertinence, nécessité, cible et capacité — les personnes participantes feront le test de mettre ces principes en application par rapport à leurs propres organisations et communautés. Grâce à des exercices interactifs, des études de cas et des discussions entre pairs, les personnes participantes repartiront avec des outils leur permettant de clarifier leurs priorités, de cibler leurs ressources et de bâtir de plus solides partenariats entre les différents secteurs.

Biographie : Stratège culturelle et productrice créative primée, Bridget MacIntosh est l’une des principales planificatrices du milieu culturel canadien. Elle a occupé des postes de cadre dans l’administration municipale de la Région du Grand Toronto et de Hamilton, dans une variété de portefeuilles couvrant les arts, la politique culturelle, les subventions, l’art public, la cocréation d’espaces publics et la production de festivals; allant des opérations à petite échelle à la production d’événements culturels majeurs tels que : Nuit Blanche Toronto, les festivités de la ville hôte des prix JUNO et le Toronto Fringe Festival.

Bridget a continué à développer son projet initial dans les secteurs des arts du spectacle et des services publics culturels. Elle est reconnue comme une leader artistique respectée, une conseillère avisée, une voix stratégique fiable et une architecte du changement. Elle collabore de manière intersectorielle avec des organisations artistiques, des établissements d’enseignement postsecondaire, des studios de design, des entreprises et des municipalités à travers le Canada et à l’étranger. Elle s’engage, questionne, facilite, collabore et conçoit des programmes et de nouvelles façons de penser et d’agir, afin de bâtir des villes, des communautés, des organisations culturelles et des réseaux résilients.

Elle est coprésidente fondatrice du Groupe de travail sur la recherche en culture de masse; défenseuse de PlacemakingX; elle a été désignée membre du « Laboratoire des leaders dans le domaine de la culture » du Conseil des arts de Toronto; membre du programme de leadership civique de la Conférence Vanguard de Next City et connectrice mondiale du Réseau international pour les arts de la scène contemporains.

DJ Seith

RAPP BNGO : Faire de la place au jeu

DJ Seith est assis entre de nombreuses rangées de disques dans un magasin de disques. Il sourit, l’air détendu. Il porte une casquette et ses longs cheveux sont relâchés sur ses épaules.

Description de l’image : DJ Seith est assis entre de nombreuses rangées de disques dans un magasin de disques. Il sourit, l’air détendu. Il porte une casquette et ses longs cheveux sont relâchés sur ses épaules.

Description de l’atelier : « RAPP BNGO : Making Room For Play (ou ‘Faire de la place au jeu’) » est l’histoire d’une petite idée qui s’est transformée en une nouvelle approche du mixage en tant que plateforme interactive.

Assistez à l’atelier de Seith, DJ et producteur primé, alors qu’il explore la création du spectacle live RAPP BNGO, très apprécié des fans, qui combine mixage et jeu de bingo.

« RAPP BNGO : Faire de la place au jeu » explore le fait de créer en isolement, de réfléchir à l’intention de ce que l’on fait, aux défis et aux opportunités liés à la mise en valeur d’une forme d’art sous-représentée dans sa communauté, et comment de nouvelles plateformes bâties pour le succès peuvent être construites chez soi grâce à une réflexion originale et à une manière de résoudre les problèmes de façon créative.

Les personnes participantes apprécieront de découvrir le parcours qui a permis à RAPP BNGO de se développer et de s’adapter à sa forme actuelle; les leçons apprises en cours de route; et le rôle important que joue la rétroaction du public dans l’élaboration d’un spectacle.

Biographie : Armé d’une caisse de disques poussiéreux, de platines et de boîtes à rythmes, DJ Seith construit depuis près de deux décennies des voyages musicaux psychédéliques à travers le hip-hop, le funk, la soul, le rock et le disco. Lauréat du prix des bâtisseurs communautaires pour les arts de Village Media en 2024, le charisme naturel de Seith derrière les platines et sa capacité à captiver des foules de toutes tailles lui ont valu de se produire aux côtés de A Tribe Called Red, My Son The Hurricane, Moka Only et Choclair, et lui ont permis d’assurer l’ouverture de la cérémonie du #youthesoo 2017, devant plus de 5 000 jeunes. Son dernier album, True Taxi In Gentle Rain, a été soutenu par CBC, Joyful Union Cassette Resource et Beat-Tape Co-Op, et a été présenté dans l’émission « Tuesday Morning Coffee » de Skratch Bastid.

Susanne Larner

Bâtir le succès grâce à de solides partenariats RURAUX

L'artiste, qui sourit à travers plusieurs couches de tissu blanc translucide, porte des lunettes, du maquillage animalier discret et une perruque pastel aux couleurs de l'arc-en-ciel.

Description de l’image : L'artiste, qui sourit à travers plusieurs couches de tissu blanc translucide, porte des lunettes, du maquillage animalier discret et une perruque pastel aux couleurs de l'arc-en-ciel. Son costume blanc et duveteux scintille de lumières multicolores douces, créant une ambiance de festival nocturne ludique et magique.

Description de l’atelier : Derrière chaque festival ou spectacle réussi se cache un réseau de partenariats solides. Dans cet atelier, je partagerai les défis et les succès liés à l’organisation d’événements artistiques multidisciplinaires dans des communautés rurales et éloignées, où le financement est limité, l’engagement communautaire et l’organisation d’événements constituent des obstacles constants, mais où la créativité est pourtant florissante. Ensemble, nous explorerons des stratégies pratiques pour obtenir l’adhésion des municipalités, établir des relations durables et obtenir du soutien qui favorisent la croissance. Grâce au partage entre pairs et à des activités collaboratives, cette session inspirera les personnes participantes à exploiter la force motrice des partenariats pour susciter la passion, les idées et de futurs succès dans leurs propres communautés.


Biographie : Susanne Larner est une artiste rurale, organisatrice de festivals, éducatrice et animatrice communautaire dont le travail met en lumière les intersections entre l’art, le monde naturel et le fait de célébrer collectivement. Cofondatrice du Festival des lanternes au feu de bois dirigé par la Compagnie artistique « Le ministère de l’illumination » et cofondatrice de la parade de lanternes Twilux, elle a également contribué à des festivals dans de petites villes de l’Ontario, tels que Nuit Blanche North, Puppets Up, le solstice d’hiver de Halton Hills et bien d’autres. Des marionnettes à l’art cinématographique, en passant par les peintures murales, la conception de décors et l’art public immersif, donnant souvent vie à des marionnettes géantes, les projets de Susanne stimulent l’imagination, favorisent l’inclusion et comblent nos vastes distances, prouvant que les communautés rurales peuvent briller de mille feux grâce à la créativité et à la collaboration.

Lindsay Fisher et Rachel Marks – Creative Connector

L’accessibilité comme pratique quotidienne pour les diffuseurs

Image en noir et blanc d’une femme blanche présentant une personne aux longs cheveux bouclés foncés et aux sourcils foncés.

Description de l’image : Image en noir et blanc d’une femme blanche présentant une personne aux longs cheveux bouclés foncés et aux sourcils foncés.

Rachel pose sa tête sur sa main — elle essaie désespérément de retrouver cette pose ! Ses cheveux courts sont d’un violet vif et s’accordent avec ses lunettes étincelantes en forme d’yeux de chat.

Description de l’image : Rachel pose sa tête sur sa main — elle essaie désespérément de retrouver cette pose ! Ses cheveux courts sont d’un violet vif et s’accordent avec ses lunettes étincelantes en forme d’yeux de chat.

Description de l’atelier : En tant que diffuseurs et administrateurs artistiques, nous sommes nombreux à vouloir rendre notre travail plus accessible, mais nous ne savons pas toujours par où commencer. Comment pérenniser cette démarche et avoir la certitude que nous faisons ce qu'il faut ? En effet, l'accessibilité peut facilement devenir une simple liste de contrôle, sembler être un fardeau pour des gens aux moyens financiers limités ou un sujet à traiter pendant la planification de la programmation, voire plus tard. Mais pour les artistes et le public en situation de handicap, l'accessibilité n'est pas une option, c'est ce qui rend leur participation possible.

Au cours de cette session, Lindsay Fisher, de Creative Connector, et Rachel Marks s'appuieront sur leur expérience personnelle et professionnelle dans le domaine de l'accessibilité en général, et des arts pour les personnes en situation de handicap en particulier et ce, afin d'explorer ce qu'implique véritablement le fait d'intégrer l'accessibilité dans son quotidien. Ensemble, elles ont développé The Access Playbook (Le guide de l'accès), un programme pilote qui aide les diffuseurs artistiques des régions rurales à dépasser la simple obligation de conformité et à gagner en confiance, en créativité et sur le plan relationnel.

The Access Playbook est né d'une collaboration avec des diffuseurs ayant exprimé ouvertement leurs craintes et leurs écueils : Que se passera-t-il si je me trompe ? Que se passera-t-il si je manque de moyens ? Par où commencer ? Lindsay et Rachel expliqueront comment ces questions ont façonné les ressources et les enseignements de leur livre : des simples outils pratiques pour créer un guide d'accessibilité ou balayer une salle d'un regard neuf, aux mesures de renforcement de la confiance et aux groupes d'apprentissage entre pairs.

Biographie : Lindsay Fisher est une artiste sourde, designeure, bâtisseuse communautaire et fondatrice de Creative Connector, une organisation nationale de services artistiques qui se consacre à la création d’une communauté florissante, connectée et dotée de ressources pour les personnes créatives sourdes et en situation de handicap. Sous son leadership, le programme de formation axé sur le handicap, The Access Playbook, a été lancé. Il aide les diffuseurs et les organisations artistiques à intégrer l’accessibilité dans leurs pratiques quotidiennes. En modifiant la façon dont les institutions comprennent et abordent l’accessibilité, ce programme contribue à créer les conditions permettant aux artistes en situation de surdité et de handicap de participer, de diriger et de construire une communauté durable dans le secteur des arts.

Rachel Marks est directrice générale du Réseau SPARC et consultante en création de spectacles accessibles et d’ambiances détendues pour les arts de la scène. Elle travaille avec des compagnies (l’Orchestre symphonique de Toronto, le Ballet national du Canada, le Festival de Stratford et bien d’autres), afin qu’elles puissent accueillir des publics et des artistes en situation de surdité et de handicap. En 2022, Rachel a organisé et animé une série de six formations sur l’accessibilité dans les arts avec Orchestres Canada, Ontario Presents et Réseau Ontario. Rachel a pris la parole au Réseau international pour les arts de la scène contemporains (Belgrade; Handicap et conditions de travail dans les arts, 2022), à Ticketing Professionals 2023 (Birmingham; Accès aux arts), au Festival Out the Woods de 2024 (Le Cap; Spectacles adaptés) et à DIScover 2025 (Toronto, Ontario).

Rachel Marks

Supporting Performing Arts in Ontario’s Rural & Remote Communities across Ontario.

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